Un Français et un Américain sont en Arabie Saoudite partageant une caisse de Jack Daniels passée
en contrebande, lorsque la police saoudienne se précipite dans leur maison et les arrête.
La seule possession de l'alcool est une offense grave en Arabie Saoudite. Ainsi, pour ce crime réellement terrible, d'être attrapé en train de consommer une boisson alcoolisée, ils sont condamnés
à mort !
Cependant, après de nombreux mois et avec l'aide d'excellents avocats, ils ont pu faire, avec succès, appel de leur sentence de mort en la transformant en emprisonnement à vie. Par un autre coup
de chance, cette sentence fut rendue un jour de Fête Nationale et le cheik, extrêmement bienveillant, décida qu'ils pourraient être libérés après la juste distribution de vingt coups de
fouet.
Alors qu'ils se préparaient à leur punition, le cheik annonça :
- C'est l'anniversaire de ma première épouse aujourd'hui et elle m'a demandée de permettre à chacun de vous d'exhausser un souhait avant d'être fouetté.
L'Américain étant le premier dans la file, il réfléchit pendant un moment puis dit :
- S'il vous plaît, attachez un oreiller dans mon dos.
Ceci fut fait, mais l'oreiller dura seulement dix coups de fouet. Quand la punition fut terminée, il dut être emporté, saignant abondamment et pleurant de douleur.
Le Français était le dernier, mais avant qu'il n'ait pu dire quoique ce soit, le cheik se tourna vers lui et dit :
- Vous venez d'un des endroits les plus beaux de la planète et votre culture est l'une des plus fine au monde. A cause de cela, vous avez le droit à deux souhaits !
- Soyez remerciée, votre très royale altesse pleine de miséricorde, répondit le Français. En reconnaissance de votre bonté, mon premier vœu sera que vous ne me donniez pas vingt, mais cent coups
de fouets !
- Non seulement vous êtes un honorable et puissant gentilhomme, mais vous êtes aussi très brave, dit le cheik avec un profond regard d'admiration.
- Si cent coups de fouet est votre souhait, qu'il en soit ainsi. Et quel sera votre second souhait ?, demanda le cheik.
- Attachez l'Américain dans mon dos, répondit le Français.
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